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cation Morbihan à la campagne dans la vallée
du Blavet à Quistinic 56310
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Durant votre séjour dans notre gîte rural en Bretagne sud dans le Morbihan, découvrez à proximité le village de Poul Fetan sur
Quistinic.
La consécration nationale pour les 20 ans de Poul Fetan
QUISTINIC (56). La remise du premier prix « Trophée National du Tourisme Vert 1999 » décernée au
village de Poul Fetan, a eu lieu
très officiellement à Paris le 18 mars dernier. Hier, c'est au coeur même de ce hameau du XVe siècle, magnifiquement restauré, que l'on a fêté cette consécration nationale, en toute convivialité. Aujourd'hui, Poul Fetan qui aura été l'une des toutes premières opérations montées dans l'intérieur du département pour la rénovation du patrimoine, constitue, « un des hauts lieux du tourisme morbihannais ».
110.000 visiteurs en 1998 Sa réputation de site incontournable se traduit d'ailleurs dans les chiffres: 110.000 visiteurs en 1998 et 403 cars. Ce
succès ira croissant et d'autres projets vont en accroître l'intérêt. « Dès cet été, trois autres activités seront présentées aux visiteurs : broderie sur
tulle, vannerie en paille de seigle et en ronce, filage de chanvre.
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photo Denis Le Gourrierec “ <<<<<
La
commune
de
Quistinic
et
ses
monuments
sources
wikipedia
Étymologie
Quistinic
vient
du
breton
« Kistini »
ou
« Kistén »
qui
veut
dire
châtaigne.
La
forme
la
plus
ancienne
connue
date
de
1160
et
donne
« Kistinc-Blaguelt »,
qui
veut
dire
« Quistinic
sur
Blavet ».
Le
nom
fait
penser
à « Kistén »
(châtaigne)
d'où
dérive
« Kistinig »
ou
« Kistinid »
(châtaigneraie).
Autre
suggestion :
les
landes
de
Lanvaux
étaient
connues
pour
leurs
filons
d'étain
exploités
autour
de
l'an
500
avant
J.C..
Il y
aurait
pu
avoir
dans
la
région
de
Quistinic
de
tels
gisements
stannifères
en
sorte
que
l'étymologie
pourrait
être :
(Qui)
- (Stinic)
venant
de (Gwik)
- (Staen)
- (ig)
ou
« Bourg
de
l'étain »
en
vieux
breton.
Géographie
localisation de Quistinic sur une carte des communes du Morbihan
Quistinic
est
l'une
des
261
communes
du
Morbihan,
dont
le
chef-lieu
est
Vannes.
Elle
dépend
de
l'arrondissement
de
Lorient
et
de
la
communauté
de
communes
de
la
région
de
Plouay.
Quistinic
est
entourée
des
six
communes
suivantes :
Melrand
au
nord,
Saint-Barthélemy
à
l'est,
Baud
au
sud-est,
Languidic
au
sud,
Lanvaudan
à
l'ouest
et
Bubry
au
nord-ouest.
La
commune
est
bordée
au
sud
et à
l'est
par
le
Blavet.
L'aménagement
foncier
a
débuté
en
2005.
Histoire
Blasonnement
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Les armoiries de Quistinic se blasonnent ainsi :
Parti : au premier de sinople à trois châtaignes d'or, 2 et 1, au second reparti ondé au I de gueules semé de fleurs de lys d'or et chargé d'une fontaine couverte du même maçonnée de sable et au II d'or plain
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Village
d'autrefois
- Village de Poul-Fétan, XVIe siècle
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- Poul-Fétan veut dire en français « lavoir de la fontaine ».
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- Pour qui s'intéresse aux maisons de nos ancêtres, une halte à Poul-Fétan sera un enchantement. C'est un hameau des XVIe siècle - XVIIIe siècle, entièrement restauré à l'identique, avec des matériaux traditionnels, une auberge vous propose bolée de cidre et menus du terroir.
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- On va et vient entre les maisons couvertes de chaume, on descend à l'ancien lavoir et aux bacs de rouissage du chanvre.
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- On peut à nouveau accéder à l'intérieur des bâtiments. Les visiteurs peuvent visiter le gîte d'étape installé dans une magnifique longère, et, pénétrer dans un magnifique intérieur du début du siècle reconstitué, mais aussi voir les artisans au travail montrant leur savoir faire.
Église
- Église Saint-Pierre, 1749-1752
Chapelles
(8)
- Chapelle de Locmaria, 1488-1574
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- La chapelle de Locmaria était au XVIe siècle une chapellerie, sorte de relais de l'église paroissiale du bourg. Elle s'impose par ses dimensions, sa beauté, ses quatre statues classées et ses vitraux. Elles est la plus belle des huit chapelles de Quistinic.
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- Le chœur et les bras du transept ont été construit en 1450, ainsi que le maître autel (grande pierre d'un seul bloc), les deux autels latéraux et leurs crédences, les deux énormes piliers encastrés et aussi la fontaine.
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- Le porche sud date du XVe siècle. La tour, le clocher et le pignon de la façade ouest ont été construit en 1574 dans le style renaissance. Les plus belles statues de la Trinité et de Notre Dame de la Trinité, sont du ::XVe siècle. Les boiseries du XVIIe siècle qui recouvraient le maître autel ont été avancées dans le chœur en 1982. La statue de la Vierge, du transept sud, du XVIe siècle en bois polychrome fut restaurée en 1966. Les statues de l'Ecco Homo et de Jésus en sa passion, sont du XVIIe siècle. Les vitraux sont de 1898. Le petit calvaire sur la place date de 1704.
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- Depuis 1980 le comité de quartier a pris à sa charge la restauration de cet imposant édifice. Le magnifique enclos devant la chapelle est la dernière réalisation en l'an 2000.
- Chapelle du Temple, XVIe siècle, calvaire XVIIe siècle
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- La chapelle garde le souvenir d'un établissement des moines Hospitaliers qui était situé sur les bords du Blavet. Le traité du duc de Bretagne Conan IV, le mentionne en 1160, sous le nom de l' « aumônerie Blaguelt » c’est-à-dire l' « aumônerie du Blavet ».
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- Les malades y étaient soignés et on accueillait les pèlerins en chemin pour Saint Jacques de Compostelle. La chapelle était dédiée à Saint Jean Baptiste, Saint Patron des Hospitaliers, la croix de Malte, leur insigne, se voit encore sur le pignon Est de la chapelle.
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- La chapelle actuelle a subsisté sur les ruines de l'ancienne aumônerie.
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- L'abbé J. Danigo décrit ainsi la chapelle : « c'est un édifice simple de forme rectangulaire et de peu d'élévation bâtit en granit. Il présente certains caractères assez archaïques : un clocher mur amorti en bâtière et dans le mur sud une meurtrière cintrée ».
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- Le calvaire devant la chapelle date de 1864.
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- Le pardon a lieu le troisième dimanche d'octobre.
- Chapelle de Saint-Gwénolé, XVIe siècle
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- Locunolé en breton Lok - Gwénolé c’est-à-dire lieu de Gwénolé. Cette forme d'appellation atteste que ce saint est vénéré en ce lieu depuis le moyen-âge. Saint Gwénolé né à Ploufragan dans les Côtes d'Armor en 418 est l'un des pionniers de la première évangélisation de la Bretagne au Ve siècle et le fondateur de l'Abbaye de Landévennec dans le Finistère où il meurt en 485.
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- En 1985, la statue du Saint de cette chapelle fut portée en procession à Landevennec accompagnée par cinquante Quistinicois.
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- La chapelle actuelle date de 1696, elle a été restaurée en 1929 par le recteur Charles, et depuis 1999 à nos jours par les soins du Comité de quartier.
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- Elle abrite : la statue de Saint Gwénolé, en moine en robe noire coiffé d'une mitre, du XVIIe siècle, de Saint Cornély protecteur des bovins, de Saint Antoine de Padou, une statuette de Sainte Geneviève du XVe siècle, une petite pierre d'autel en ardoise de 1586 et un beau reliquaire du XVIIIe siècle. Deux beaux vitraux ont été placés en 1929 : un de Saint Cornély (don de Marianne Olivier du bourg de Quistinic) et un de Saint Antoine l'Ermite protecteur des porcelets (don de Jean M. Charles recteur de Quistinic en 1929).
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- Le Chœur, où se trouve un beau retable du XVIIIe siècle au-dessus de l'autel, est séparé du pavage en granit de la nef par une belle table de communion à balustres.
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- Les gros travaux de restauration sont terminés depuis 2005, mais le travail n'est pour autant pas fini, un travail plus minutieux commence.
- Chapelle Sainte-Barbe, fin du XVIe siècle
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- Cette chapelle dédiée à Sainte Barbe a été construite fin du XVe siècle début du XVIe siècle, dans un beau site sur un tertre hérissé d'aiguilles de schiste qui domine la vallée du blavet.
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- La tradition rapporte qu'au IVe siècle un riche païen, Dioscore, enferma dans une tour, sa fille, la belle Barbara (Barbe), qui venait de se convertir secrètement au christianisme. Voulant honorer la Sainte Trinité, elle fit percer dans sa chambre une troisième fenêtre. Son père furieux la dénonça au tyran.
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- Après plusieurs supplices, elle fut décapitée par son père, que la foudre vint aussitôt frapper, carbonisant son corps. La Sainte est invoquée contre la foudre et l'incendie. Elle est la Sainte Patronne des pompiers et des artificiers et on l'invoque aussi pour ne pas mourir sans les derniers Sacrements.
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- Cette chapelle a connu plusieurs restaurations. 1684 est inscrit au mur ouest sur un blason qui n'a pas été martelé et qui est parfaitement lisible. En 1932, le lambris intérieur, illustré de belles peintures des scènes de la vie de Sainte Barbe, ne put être conservé. Seule subsiste la charpente ancienne ornementée de chapiteaux.
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- L'autel en bois fut remplacé par l'autel actuel, les deux statues de Sainte Barbe et de Notre Dame du Carmel l'encadrent. La Balustrade de communion céda la place à une grille de fer forgé.
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- Dans les années 1980, le comité de quartier refit la voûte, la couverture et l'habillage des murs.
- Chapelle Notre-Dame-du-Cloître, 1638
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- Située en plein bois, à 500 m du château de la Villeneuve - Jacquelot. Son nom semble porter le témoignage d'une présence militaire romaine au Ie siècle : « cloître : claustra : barrière ». Une borne à quatre pans a été découverte récemment à quelques pas du grand portail de la chapelle et pourrait remonter à cette époque. Le site : une butte d'où le regard s'étendait au loin confirmerait cette hypothèse.
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- La date de construction, 1638, est lisible sur le contrefort nord-est. L'édifice est de plan rectangulaire en pierre de taille avec quatre contreforts épinacles du XVe siècle. A l'est s'ouvre une grande fenêtre en arc brisé à quatre meneaux mais aveuglée dans sa partie basse par des moellons.
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- Le principal décor se trouve sur la porte en anse surbaissée du côté sud. Les motifs d'ornementations sont des losanges, des volutes crosses, des pilastres feuilletés, mais tout cela de facture assez lourde.
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- L'intérieur est embelli par un beau dallage de granit. L'autel est très simple. La statue de Notre Dame du Cloître et de Notre Dame de Bon Secours en bois date de 1638. On y voit trois autres statues : Saint Servais en bois, évêque de Tangues en Belgique au XIVe siècle, Sainte marguerite, en calcaire polychrome du début du XVIe siècle , qui selon la légende sort du dragon qui l'avait dévorée, c'est pourquoi elle est invoquée pour l'heureuse délivrance des femmes en couches, et enfin Saint Yves (statue moderne) prêtre et avocat, défenseur des pauvres, à Tréguier dans les Côtes d'Armor au XIVe siècle.
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- Pendant la seconde guerre mondiale, une infirmerie fut aménagée dans la chapelle par les maquisards.
- Chapelle Saint-Mathurin, clocher XVIIIe siècle, fontaine XVIIe siècle
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- Les religieux Trinitaires, appelés « Mathurins » avaient un prieuré à Quistinic, vraisemblablement à Locmaria . Ils ont construit au bourg de Quistinic une chapelle ou un oratoire en l'Honneur de Saint Mathurin, au XVe siècle ou au XVIe siècle.
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- La chapelle actuelle qui est au moins la troisième, a été construit en 1891, tandis que le joli clocher sans cloche est lui, de 1784.
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- Dans la chapelle qui est de style roman, la voûte est particulièrement remarquable, l'autel est en pierre blanche dans laquelle sont enchâssées des plaques de marbre, enrichies de dessins de filets d'or d'un très bel effet.
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- Mais ce qui attire le plus l'attention est le buste de Saint Mathurin qui renferme, dans un reliquaire, une parcelle des ossements du Saint. Cette précieuse relique a été reçu en mai 1846 : elle avait été fournie par l'Archevêque d'Irénapolis avec l'autorisation du pape Grégoire XVI, et le visa de l'évêque de Vannes.
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- Depuis 1926 la paroisse de Quistinic est en possession d'une autre relique du Saint, qui lui a été donné par la paroisse de Moncontour, qui reconnaissait ainsi avoir été dépassé dans la fidélité au culte à Saint Mathurin.
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- Le pardon se déroule tous les ans, le deuxième dimanche de mai.
- Chapelle Saint-Tugdual, XVIIe siècle, façade XVe siècle
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- Saint Tugdual est l'un des cinq fondateur de la Bretagne Armoricaine au VIe siècle.
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- La chapelle de Saint Tugdual à connu diverses restaurations au cours des siècles. La face actuelle, côté ouest, est du XVe siècle à part le clocheton plus récent. La porte en arc brisé s'orne de colonnettes où apparaissent encore les bases et les chapiteaux, elle est enveloppée d'un tore profilé en larmes qui repose sur des culots scultés.
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- A l'intérieur deux niches, de part et d'autre de l'autel. On y trouve quatre statues rustiques.
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- La chapelle a été restaurée en 1991 par les soins du comité de quartier.
- Chapelle Saint-Roch, XVIIIe siècle
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- La Chapelle Saint Roch est un petit édifice rectangulaire en granit. Sa fenêtre, en arc brisé, à l'est et son bénitier du XVe siècle ont été repris dans la construction au XVIIe siècle.
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- A l'intérieur de part et d'autre de la grande fenêtre, les niches à colonnes contiennent les statues de Saint Éloi et de Saint Roch. Les fers à cheval suspendus au mur, témoignent de la dévotion à Saint Éloi, saint protecteur des chevaux.
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- Lieu de pèlerinage, où chacun vient placer ses chevaux sous la protection de Saint Éloi. Le pardon des chevaux fut autrefois si fréquenté que l'on dut édifier une seconde fontaine plus accessible pour que les chevaux puissent être aspergés à pleins seaux et un autel adossé à la colline où les cérémonies se célébraient en plein air.
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- Pendant la procession, tous les cavaliers chantent de tout cœur et demandent la santé pour eux et leur famille ainsi que pour leurs chevaux.
Château
et
manoirs
- Manoir de Kerrarec, XVe siècle
- Château de la Villeneuve-Jacquelot, vers 1530
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- Le manoir actuel date du XVIe siècle - XVIIe siècle (l'entrée porte la date de 1660). Seule subsiste de l'ancien édifice la tour carrée.
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- Le château de la Villeneuve-Jacquelot est le siège de la seigneurie de la Villeneuve en 1411. Sa juridiction s'étendait sur 27 paroisses, le seigneur y détient le droit de haute, moyenne et basse justice.
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- Coët-Organt du nom d'un grand bois pittoresque appartenait en 1448 à Guillaume de la Villeneuve.
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- On trouve à Guéperno, tel qu'on l'écrit actuellement est Guern-en-Pérenno au XVe siècle et Keranperonau au XVIe siècle, au XVe siècle Guillaume du Coetdor et au XVIe siècle un autre Guillaume du Coetdor . Il s'agit comme à Coet-Organ, du seigneur de la Villeneuve.
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- La seigneurie est demeurée un bien de cette famille et de celles qui lui ont succédé à la Villeneuve-Jacquelot.
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- L'héritière de la Villeneuve épouse en 1647 Louis Jacquelot de La Motte (Anjou), conseiller du roi au parlement de Bretagne. Une Chapelle (Notre dame du Cloître) est édifiée non loin du château en 1638.
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- Le manoir et la chapelle deviennent la propriété de la famille Magon de La Vieuxville en 1950.
Calvaires
(15)
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- Il est situé sur la route de Pont Augan à Loge Picot par la route de l'usine.
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- Il est situé au Carrefour de la route de Pont Augan à Loge Picot, par la route de L'usine et la route du Temple.
- Calvaire de Coët-Organ, XVIIe siècle
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- Il est situé à la sortie du village et à l'entrée de la lande de Coet-Organ, il a été restauré en 2003.
- Calvaire de Kerbrouet, 1701
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- Il se trouve au carrefour de la D156 (Locmaria - Bieuzy les Eaux) et de la route de Saint Adrien.
- Calvaire de Kroez-er-Voten (ou Croaez Vetenn), XVIIIe siècle
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- Il est situé au bord de la D3, sur un tumulus, entre Kerdinam et Keramour, sur le chemin de randonnée bleu « circuit des Chapelles ».
- Calvaire de Locmaria (1), 1704
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- Il se trouve sur la place en face de la chapelle, sur le chemin de randonnée rouge « circuit de Pont Augan ».
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- Il se trouve devant l'ancienne école (actuellement la maison Arc En Ciel).
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- Il se trouve dans les bois au bord de la D3 entre Loge-Picot et Kerdinam, sur le chemin de randonnée rouge « circuit de Pont Augan ».
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- Situé sur la route Quistinic - Keramour. Il est érigé à la mémoire de Jean Olivier, prêtre réfractaire assassiné par des militaire le 29 décembre 1795 (8 nivôse an 4). Il est sur le chemin de randonnée bleu « circuit des Chapelles ».
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- Il est situé au carrefour de la route d'Hennebont D159 et de la route de Locunolé.
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- Ce lieu était l'entrée de « Lann San Quion », la lande de Saint Quion. La grande croix a été érigé vers 1950 pour repérer plus facilement la petite. C'est certainement à cet endroit qu'a été assassiné le 17 germinal an 4 (6 avril 1796) par des soldats venant d'Hennebont, Joseph Le Goff 19 ans du village de Rosnen.
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- Il se trouve au carrefour de la D156 (Locmaria - Bieuzy les Eaux ) et de la route de Notéric.
- Calvaire de Saint-Mathurin, XVIIIe siècle
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- Il est situé au bourg sur la route d'Hennebont.
- Calvaire de l'Église Saint-Pierre
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- Il se trouve au bourg sur la place de l'église.
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- Il se trouve devant l'entrée principale de la chapelle du Temple, sur le chemin de randonnée rouge « circuit de Pont Augan ».
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- Il est situé au bourg sur la route de Baud D156.
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