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Environnement
Doté d'un patrimoine naturel et paysager de très grande qualité, facteur majeur d'attractivité, le territoire du Morbihan, et notamment son littoral, soumis à la pression foncière et à
l'artificialisation de ses milieux naturels, est aujourd'hui fragilisé.
Un patrimoine naturel de gande qualité mais soumis à de fortes pressions Doté d’un patrimoine naturel et
paysager de très grande qualité, facteur majeur d’attractivité, le territoire du Morbihan, et notamment son littoral, soumis à la pression foncière et à l’artificialisation de ses milieux
naturels, est aujourd’hui grandement fragilisé. Il ne connait pourtant ni les excès des grands centres
urbains, ni les effets d'une industrialisation lourde et mal maitrisée. par contre, les évolutions des techniques agricoles, le développement de certines activités, l'urbanisation dans des secteurs sensibles menacent l'équilibre de son environnement.
Un patrimoine naturel de gande qualité mais soumis à de fortes pressions
Doté d’un patrimoine naturel et paysager de très grande qualité, facteur majeur
d’attractivité, le territoire du Morbihan, et notamment son littoral, soumis à la pression foncière et à l’artificialisation de ses milieux naturels, est aujourd’hui grandement fragilisé. Il ne
connait pourtant ni les excès des grands centres urbains, ni les effets d'une industrialisation lourde et mal maitrisée. par contre, les évolutions des techniques agricoles, le développement de
certines activités, l'urbanisation dans des secteurs sensibles menacent l'équilibre de son environnement. Le remodelage des paysages par l’agriculture L’intensification de
la production agricole et le remembrement ont entraîné un élargissement de la trame bocagère,
voire sa déstructuration. L’abandon des pratiques agricoles et des modes de vie traditionnels a bouleversé l’entretien de l’espace rural. L’élevage hors sol nécessite la construction de bâtiments disgracieux, dont l’insertion dans le paysage n’est pas souvent prise en compte. L’intensification a également conduit à l’abandon de l’exploitation des sols les plus pauvres, progressivement gagnés par les friches ou la plantation de résineux. Le nord-ouest du Morbihan est en voie de déprise.
La dégradation des sites naturels trop fréquentés A l’inverse du Morbihan intérieur où pose problème la perte d’usage des milieux naturels, jusqu’à présent exploités par l’homme,
c’est la surfréquentation de certains sites qui entraîne, en zone littorale, une dégradation conséquente des milieux naturels (dunes, falaises, marais,…). La presque totalité du littoral du Morbihan
présente un intérêt biologique majeur. L’exemple du golfe du Morbihan est à ce titre révélateur des conflits générés par les usages concurrents qui s’y exercent : pêcheurs, conchyliculteurs,
plaisanciers, baigneurs, randonneurs…
La banalisation des paysages due à une urbanisation insuffisamment maîtrisée L’accroissement de la population et l’exode rural ont renforcé le
développement des villes puis des bourgs autour des principales agglomérations et dans la zone littorale. Cette urbanisation s’est traduite par la construction de lotissements pavillonnaires en
périphérie qui viennent se greffer sur un habitat traditionnel dispersé, et par le renforcement du mitage. L’urbanisation du littoral résulte aussi pour une part importante du développement
touristique : les résidences secondaires et les équipements divers concourent à une banalisation et à un enlaidissement du paysage. La
concentration des activités industrielles et commerciales contribue à uniformiser le paysage aux abords des grands axes routiers et en périphérie des villes. Elles accueillent des bâtiments généralement de qualité médiocre et induisent un affichage publicitaire anarchique.
Les atteintes à la qualité de l’eau, des sols et de l’air Le Morbihan se caractérise par la richesse de ses milieux aquatiques, tant son réseau hydrographique dense que
son littoral, qui ont permis le développement d’activités économiques et touristiques et l’augmentation des populations, principalement en secteur côtier. La lente dégradation de la qualité de l’eau observée durant une dizaine d’années a été le fruit des pressions combinées des activités agricoles, industrielles et des rejets domestiques. Elle concerne aussi bien les eaux souterraines que le milieu superficiel. Les paramètres présentant une évolution défavorable (nitrates, pesticides, phosphore) sont principalement liés à l’activité agricole et agroalimentaire (élevages et activités d’épandage) et correspondent à une pollution diffuse dont l’origine exacte est difficile à cerner. En ce qui concerne la qualité bactériologique, un effort important reste à faire dans le domaine de l’assainissement non collectif, , notamment pour les eaux littorales (baignade et conchyliculture).
Les enjeux La protection et la mise en valeur du patrimoine naturel et paysager du Morbihan, très riche et diversifié, mais fragile, est une priorité absolue pour l’ensemble des acteurs
publics car il contribue très largement à la qualité de vie de ses habitants et à son attractivité touristique et économique.
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