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L’histoire du Morbihan
L'histoire de la terre morbihannaise se confond souvent avec celle de la Bretagne. Depuis l'édification étonnante, 2 000 ans avant J.C., des menhirs, dolmens et tumulus jusqu'au combat de Saint-Marcel qui eut un
rôle important dans la bataille de 1944 pour la libération du territoire, elle possède pourtant ses traits propres. Si l’histoire de la terre morbihannaise se confond souvent avec celle de la Bretagne,
elle possède pourtant ses traits
propres. C'est d'abord cette étonnante civilisation des mégalithes qui, quelque 2 000 ans avant J.C. édifia ces monuments mal expliqués que sont les menhirs, les dolmens ou les tumulus. Jusqu'au Xème siècle, le pays fut l'objet de conquêtes, de défaites et de victoires. Puis c'est la grande période du duché de Bretagne. Le célèbre "Combat des Trente" entre Josselin et Ploërmel, est resté comme l'un des plus hauts faits d'armes de la chevalerie. Vannes fut alors la véritable capitale du duché. Après la Révolution, la chouannerie s'organise mais doit finalement capituler. Au XIXème et XXème siècle nombreux sont les morbihannais qui donnèrent leur vie pour la France. Le combat de Saint-Marcel eut un rôle important dans la bataille de 1944 pour la libération du territoire.
Si l’histoire de la terre morbihannaise se confond souvent avec celle de la Bretagne, elle
possède pourtant ses traits propres. C'est d'abord cette étonnante civilisation des mégalithes qui, quelque 2 000 ans avant J.C. édifia ces monuments mal expliqués que sont les menhirs, les dolmens ou les tumulus. Jusqu'au Xème siècle, le pays fut l'objet de conquêtes, de défaites et de victoires. Puis c'est la grande période du duché de Bretagne. Le célèbre "Combat des Trente" entre Josselin et Ploërmel, est resté comme l'un des plus hauts faits d'armes de la chevalerie. Vannes fut alors la véritable capitale du duché. Après la Révolution, la chouannerie s'organise mais doit finalement capituler. Au XIXème et XXème siècle nombreux sont les morbihannais qui donnèrent leur vie pour la France. Le combat de Saint-Marcel eut un rôle important dans la bataille de 1944 pour la libération du territoire.
Si l’histoire de la terre morbihannaise se confond souvent avec celle de la Bretagne, elle possède pourtant ses traits propres. C’est d’abord cette étonnante civilisation des mégalithes qui,
quelque 2 000 ans avant J.C. édifia ces monuments mal expliqués que sont les menhirs, les dolmens ou
les tumulus. Puis dans les derniers siècles précédant notre ère, les Vénètes s’affirmèrent comme le plus puissant des peuples de la confédération des cités d’Armorique.
Mais en 56 avant J.C., leur
flotte était anéantie par des Romains auxquels ils durent se soumettre. Le pays fut romanisé, puis christianisé. Un peu plus tard, c’était la grande arrivée des Bretons venus d’Outre-Manche. De l’histoire
souvent confuse du haut Moyen Age émergent quelques figures : Waroch, chef breton qui fit de Vannes sa capitale et tenta d’unifier le pays, à la fin du VIème siècle : le chef vannetais Morvan battu en 818
par le roi Louis Le Pieux ; Nominoé, comte de Vannes qui
s’affirma comme duc de la péninsule tout entière après sa victoire sur Charles le Chauve à Ballon en 845 ; Alain le Grand, comte de Vannes, qui battit les Normands à Questembert en 888 et se fit sacrer roi des Bretons ; un autre comte de Vannes, Alain Barbetorte, qui en 939 délivra définitivement le pays des Normands.
Puis c’est la grande période du duché de Bretagne. Au XIIIème siècle, Pierre de Dreux et ses successeurs firent du pays de Vannes leur lieu d’élection. En 1341, la mort du duc Jean III sans
héritiers directs déclenchait une terrible guerre de succession, dans laquelle s’affrontèrent Charles de Blois et Jean de Montfort. En pays morbihannais,
Hennebont, Vannes, Auray furent le théâtre de nombreux faits d’armes. Le célèbre « Combat des Trente » qui opposa sur la lande de Mi-Voie, entre Josselin et Ploërmel, les tenants des deux partis, est resté comme l’un des plus hauts faits d’armes de la chevalerie. Après la victoire des Montfort, Vannes fut pour les ducs la véritable capitale du duché. Et c’est en cette ville encore qu’en 1532, les Etats de Bretagne décidèrent l’union de leur province à la France. L’histoire du Morbihan était désormais liée à celle du pays tout entier.
Au moment de la Réforme, entraînés par leurs seigneurs, les Rohan et les Coligny, Ploërmel et la Roche-Bernard furent des centres
huguenots importants, puis la contrée fut ravagée lors des guerres de la Ligue. Au XVIIème siècle, la région devait connaître une grande expansion économique avec la fondation par Colbert en 1666 de l’Orient, port de la Compagnie des Indes orientales. En 1675, à la suite de la révolte du « Papier timbré » qui eu des prolongements à Auray, Hennebont et Pontivy, le roi exila le Parlement à Vannes.
Avec la Révolution, c’est une page de l’histoire nationale qui s’écrit en Morbihan. Blessée dans ses sentiments religieux, refusant la conscription, la population se rallia à la cause royaliste. La
chouannerie s’organisa sous la direction de Sol de Grisolles,
Guillemot et surtout Georges Cadoudal. Mais en juin 1795, les émigrés venus débarquer à Quiberon échouaient dans leur tentative et le général Hoche les contraignait à la capitulation. Les Cent-Jours furent, durant un court moment, l’occasion d’un nouveau soulèvement appelé « Petite Chouannerie ».
Avec le XIXème siècle, le Morbihan entrait dans l’ère de la technique en particulier pendant la monarchie de juillet, grâce à l’administration
éclairée du préfet Edouard Lorois. En 1862, les premières lignes de chemin de fer furent ouvertes. 1870, 1914-1918, 1939-1945 : nombreux sont les Morbihannais qui donnèrent leur vie pour la France. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, la Résistance morbihannaise contre l’occupation allemande fut très active. Le combat de Saint-Marcel eut un rôle important dans la bataille de 1944 pour la libération du territoire.
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